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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 22:52

... The Happiness Muscle.

Ses mots et mes fous rires, ses pensées et mes étonnements, ses questions et mes convictions.

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 15:37
16 janvier 2010.
Roma Termini. (Ferentino).
20H17.


Il y a tellement longtemps que je n'ai pas écrit juste pour moi, sans aucun autre objectif que le simple plaisir d'écrire.

Je me sens bien, je me sens liée, je me sens pleine d'Amour.

Et c'est là que réside la clef de tout. Être attentive à ces petits éléments de bien-être.
Les moments avec ma belle-famille italienne, ces déjeuners où je me sens à ma place. La présence de S., B. et A. Leurs pensées, leur Amour.
Et J., toujours à mes côtés.

C'est ça qui donne du sens.

L'AMOUR.



Roma - Ferentino. 16 gennaio 2009.
21H17.


Questa bella giornata piena di sole, uno dolce sveglio in ora, dei momenti in famiglia, l'Amore della mia metà e questa energia durante questa prima giornata di REIKI mi hanno fatto capire quello che avevo davanti agli occhi ma che non vedevo:
L'AMORE.
È l'Amore che da senso alla vita. L'Amore che si riceve e l'Amore che si da. Ho capito oggi che io, mente & corpo tra l'infinito piccolo e l'infinito grande, posso diventare solo Amore... e così dare senso.
Un GRAZIE di cuore a tutti i membri del gruppo di I livello di Reiki e particolarmente a S., L., A. & A. per avermi dato LUCE & AMORE.
Vi voglio bene e farò di tutto per essere pure io LUCE & AMORE.

Mathea.
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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 21:38
Ce soir, j'ai retrouvé ma chaussette. Ma chaussette violette ! Perdue depuis deux semaines, j'en avais un peu de peine. Elle était où, me direz-vous ? Elle était cachée sous le canapé. Elle a dû tomber quand je l'ai lavée et mise à sécher, pauvre abandonnée !
Elle est propre et sent bon, malgré sur elle tous les moutons.

En fait, ma chaussette n'est pas vraiment violette. Elle est blanche avec de violets liserés et me fait un tout petit pied. Sa jumelle sera contente de retrouver cette demoiselle !
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 15:24
Il était une fois une mère Michèle qui n'avait pas perdu son chat mais son cadeau de Noël envoyé par sa fille.
Il était une fois une belle-mère qui avait trouvé des timbres mais pour le pays où habitait sa belle-fille.
Il était une fois une belle-fille qui attendait un chat mais qui reçut un colis de Noël de la mère Michèle.

La boucle fut bouclée, les timbres furent timbrés et le colis envoyé. Ouf ! La mère Michèle put retrouver son cadeau et la belle-fille son chat. Quelle ne fut pas leur joie !

C'est ça, l'esprit de Noël.
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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 22:03
Toutes ces petites choses qui me faisaient me sentir si bien avec toi et me faisaient croire que notre histoire allait continuer…

Qu’on porte des lentilles tous les deux et des lunettes, qu’on soit si mal foutus et qu’on ait des problèmes de dos, toi et ta hanche, moi et mes genoux, qu’on ait les mêmes goûts musicaux, qu’on s’entende si bien pendant le temps passé ensemble, que tu me chauffes, que tu fasses des grimaces, qu’il y ait les séances chatouilles, qu’il y ait les séances câlins avec tellement de tendresse que je n’arrivais pas à y croire et réaliser ma chance, que tu aies pris la taille de mes doigts pour y glisser une éventuelle bague, que tu aies eu les larmes aux yeux lors de mon dernier départ, que tu me fasses partager un peu de ton quotidien même à distance, que tu ne m’aies pas jugée, que tu m’aies acceptée telle que je suis, ton rire, ton sourire, ton geste si caractéristique quand tu te touches les pattes de tes cheveux, ton corps qui me plaît tant, tes yeux verts magnifiques, tes cris quand tu fais ton « autiste », la façon dont tu aspires la fumée de tes cigarettes, ton appartement où je m’y sens si bien, que tu sois attentif et compréhensif, que tu me conseilles et m’aides à être sérieuse aussi, que tu nous aies emmenés au « Bosc El Fades », que tu m’aies offert une belle image de fée puis une fée, que tu me dises que je t’ai manqué un peu, que tu m’aies appelée « ma chérie » ou « bibiche », tes gémissements quand tu jouissais en moi, et ton sourire juste après avoir fait l’amour qui me faisait me sentir importante pour toi, que tu te sois inquiété quand j’arrivais plus tard au travail, nos regards complices quand on entendait « Somewhere over the rainbow », ma tête sur tes genoux ou la tienne sur les miens quand nous regardions un film, qu’on soit assortis, que tu me fasses partager ta joie de voir un match de foot ou de rugby et le stress qui va avec, que je sois la première avec qui tu aies accepté de ne plus te protéger pour faire l’amour, que je sois celle avec qui tu aies eu la plus longue histoire, que tu m’aies écrit lors de notre week-end à Barcelone sur notre boîte de thé, que tu sois jaloux un peu, que nous nous soyons toujours respectés, que l’on ait découvert ensemble différentes façons de se prendre et se donner, que tu m’aies initiée au poker, que tu m’aies fait découvrir « OK Cowboy » et rencontrer virtuellement ton frère, qu’on ait choisi ensemble un cadeau pour l’anniversaire de ta sœur, que tu t’approches doucement de moi et souffle dans mon cou pour me donner des frissons et que ça te fasse rire, avec joie sans sucre, nos listes délirantes de ce qu’on aimerait faire, avoir, ou être, « Hey, I’ve been trying to meet you »,  que l’on ait croisé nos verres pour boire notre mousseux au bar au mois de juillet, les parties de Freecell que je commençais et que tu terminais, nous chantant à tue-tête dans ta voiture du Mademoiselle K, ou discutant sérieusement et à demi-mot, les Arlequin évidemment, les fontaines du château du roi à Barcelone et la magie partagée de la lumière et de la musique au crépuscule, notre discussion qui a suivi à propos de Miossec et Jeff Buckley, les changements de place dans ton lit rien que pour m’embêter, les « t’auras rien de moi » et ensuite « tu sais bien que tu as tout de moi en pensées et en rêves », quand tu m’appelles « Petite », qu’on mette de la musique tous les deux pour s’endormir, Pigeonny (j’espère qu’il va bien au passage), mon « arf » qui te fait toujours rire,


Regarde il gèle
Là sous mes yeux
Des stalactites de rêve
Trop vieux
Toutes ces promesses
Qui s’évaporent
Vers d’autres ciels
Vers d’autres ports

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges
Je t’aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t’aime trop fort mon Ange, mon Ange

De mille saveurs
Une seule me touche
Lorsque tes lèvres
Effleurent ma bouche

De tous ces vents
Un seul me porte
Lorsque ton ombre
Passe ma porte

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges
Je t’aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t’aime trop fort mon Ange, mon Ange

Prends mes soupirs
Donne-moi des larmes
A trop mourir
On pose les armes

Respire encore
Mon doux mensonge
Que sous ton souffle
Le temps s’allonge

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges
Je t’aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t’aime trop fort mon Ange, mon Ange

Seul sur nos cendres
En équilibre
Mes poumons pleurent
Mon cœur est libre

Ta voix s’efface
De mes pensées
J’apprivoiserai
Ma liberté

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges
Je t’aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t’aime trop fort mon Ange, mon Ange

Le Tunnel d’Or, AARON
Artificial Animals Riding On Neverland (2007)


Pourquoi est-ce si douloureux ?
Pour toutes ces petites choses…
Parce que c’était la première fois que… Il y a toujours une première fois dans chaque relation et c’est ce qui lui donne sa magie, c’est ce qui fait qu’on s’y accroche et peut-être dans mon cas m’y cramponne.
Je croyais que sans toi le monde serait beaucoup plus triste. Parce que j’aime tout de toi et que j’ai appris à voir par nos yeux, à goûter par nos lèvres, à sentir par nos corps. Je croyais aussi que je m’en remettrais avec beaucoup de temps. Parce que, c’était la première fois que l’on ne me jugeait pas, que l’on m’acceptait telle que je suis sans me demander d’être mieux, parfaite. Parce que c’était la première fois que je me suis sentie libre. Et parce que c’est toi qui m’y a initié.
J’ai donné et pris librement, sans jamais ressentir de culpabilité ni remords.
Merci A.. de m’avoir aimée librement et de m’avoir permis de t’aimer librement.
Je suis surprise aujourd’hui. Je suis triste aussi parce que ce que tu m’as donné fait désormais partie des souvenirs. Mais je suis toujours là, en un seul morceau. J’ai compris le sens du 1+1=2 ou 3, sais-tu ? Avant chez moi le 1+1 était égal à 1. Je me sentais complète et entière avec toi. Pourtant, maintenant que tu n’es plus là, je ne m’en sens pas moins diminuée. Je m’examine, je me regarde, et j’existe toujours, sans brisures ni cassures. Comment as-tu pu faire cela ? En jetant un coup d’œil en arrière et sur le mois de mars lorsque tu m’as connue, je ne me vois plus. Je ne suis plus cette E. là, j’ai trop changé depuis. J’ai grandi, mûri. Je me sens plus sûre de moi, plus en confiance. On dit toujours que les épreuves nous renforcent. Mais celle-là ne m’a pas brisée. Pourquoi ? Tu SAIS, même si j’ai des regrets que notre histoire s’achève, je me sens plus étoffée. Je ne perds pas pied. Comment cela se fait-il ? Je te l’avais bien dit que tu es formidable !
Ne t’en veux de rien A.., car il n’y a rien à te reprocher. J’ai apprécié ta sincérité. Garde-la précieusement. Et va de l’avant. N’aie pas peur de te projeter un peu, ne sois pas effrayé de t’engager. Tout peut se faire et se défaire. L’essentiel étant de toujours être en accord avec toi-même, au plus profond de toi.
Tu m’as apporté beaucoup, en me permettant de me révéler moi-même. Merci infiniment.
Prends soin de toi à l’avenir, continue sûrement ta route, et qui sait, peut-être nous croiserons-nous à nouveau au détour d’un chemin ?
Je t’embrasse bien tendrement.

Petite, E.

Décembre 2007
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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 18:35
Il existait une fois,
Au sein d'une communauté,
Des demoiselles de soie
Et de preux chevaliers.

L'une en détresse
Lança un S.O.S.
L'un au gant de velours
Vola à son secours.

Quel héros ! Quel sauveur!
Merci d'être là pour moi.
Je vous en prie, c'est un honneur,
Je suis un homme de loi.
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 18:10
Elle n'avait pas encore mis un pied dans le pays qu'elle disait qu'elle ne tomberait jamais amoureuse d'un Italien. Tous ces petits minets playboys gominés bling bling machos, non merci.

Suivant un cercueil en carton portant la dépouille de l'équipe de France, il a dit un jour qu'il ne tomberait jamais amoureux d'une Française.

Il ne faut jamais dire jamais.
Après tout, il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis.

En ce jour du 25 septembre 2009, la France et l'Italie se sont réconciliées.
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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 23:16
Maitre Po sur son arbre haut perché,
Voyait dans sa boule de cristal une solution.

Miss Mathea de son blog bouleversée,
Invoqua de ses prières le Grand Saint Patron.

De sa magie naturelle,
Appellée langage HTML,
Il fit sortir les couleurs et les sons,
Et tout cela avec une grande précision !

Oyez Oyez braves gens !
Mon blog est sauvé ! Quel soulagement !

Merci a Maitre Po, Devin de son état,
Pour ses bons maux et son Maitre Chat.
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 21:59
Jeudi 21 septembre 2006 - 23h02.

Vu et vécu milles choses magiques aujourd'hui, milles douceurs.

Un collègue adorable pour me dépanner de mon écot au pot de départ d'une copine, la petite fille qui suivait l'entraînement d'aïkido avec nous de la fenêtre de son salon donnant sur le dojo, l'équipe de l'open bar qui me trouve classe et qui m'aime bien, le sourire du vieux monsieur et son regard lorsque je lui ai donné mon pain d'épice et une cigarette - il était habillé d'une veste de tweed à carreaux, une chemise foncée, un pantalon clair, son noeud papillon et une vraie casquette, cet homme noir de la Réunion qui vient à peine d'arriver à Paris, qui ne connaît pas encore cette ville mais qui aime bouger et qui voudrait ouvrir un restaurant réunionnais, qui m'a parlé et qui aime cette gentillesse sur mon visage, un mail d'un jeune homme mystérieux qui m'attire et que je voudrais découvrir (mais pourquoi cette étincelle), la fatigue de l'entraînement d'aïkido mais tous les sourires, la discussion avec une de mes partenaires sur son club de lecture et les livres de science-fiction, le voyage de Sinane qui essaie de sauver Gaïa, cet homme sans domicile fixe qui nous a tant fait rire dans le métro à raconter son histoire sous forme de sketch pour nous demander - peut-être - un peu d'argent, le métro et les couloirs...

Quelle soirée étrange... Mais pleine de merveilles, de magie, de sourires, de légèreté.

Je suis heureuse d'être en vie et de pouvoir apprécier tout cela.
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