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  • : Detout & Derien dans ce monde en cool-heure, un signe, des maux, avant que ma mémoire ne s'affaisse ou que mes yeux ne s'effacent...
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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 11:40

You see her, you can't touch her
You hear her, you can't hold her
You want her, you can't have her
You want to, but she won't let you

You see her, you can't touch her
You hear her, you can't hold her
You want her, you can't have her
You want to, but she won't let you

She's not so special so look what you've done, boy
She's not so special so look what you've done, boy
She's not so special so look what you've done, boy
She's not so special so look what you've done

Now you wish she'd never come back here again
Oh, never come back here again

You see her, you can't touch her
You hear her, you can't hold her
You want her, you can't have her
You want to, but she won't let you

You see her, you can't touch her
You hear her, you can't hold her
You want her, you can't have her
You want to, but she won't let you

She's not so special so look what you've done, boy
She's not so special so look what you've done, boy
She's not so special so look what you've done, boy
She's not so special so look what you've done

Now I'm nailed above you
Gushing from my side
It's with your sings that you have killed me
Thinking of your sins I die
Thinking how you'd let them touch you
How you'd never realise
That I'm ripped and hang forsaken
Knowing never will I rise
Again

You still see her
Oh, you hear her
You want her
Oh, you want to
You see her
You hear her
You want her
You still want to

Auf Achse, FRANZ FERDINAND
Franz Ferdinand (2004)

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 09:30

Ton souvenir s'efface...
Et pourtant mon corps porte encore en lui le goût de tes baisers, l'odeur de ton cou, la chaleur de ton étreinte, tes paroles qui étaient comme une caresse, et cette lueur dans ton regard qui était la porte ouverte de ta vie.
Nous étions sur la route de la découverte, de nous-mêmes et de nos mondes, là-haut dans cette montagne enneigée. Nous fuyions pour mieux nous trouver, pour nous isoler. Pour mieux nous aimer.
Nos mains se cherchaient sans cesse, nos souffles s'appelaient, nos coeurs cognaient si forts qu'ils résonnaient en nous et autour de nous.

Nous étions ensemble, enfin. Libres de se désirer. Libres se de consumer l'un pour l'autre.

Nous étions les enfants de ce siècle.

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Published by Mathea - dans {des maux}
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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 22:42

Maintenant je te demande de fermer les yeux et de te relaxer.

(Elle feme les yeux).

Lorsque les yeux sont ouverts, ils regardent l'extérieur, lorsqu'ils sont fermés, ils sont tournés vers l'intérieur.
Je veux que tu te concentres sur les sensations de ton corps : tes mains posées sur tes genoux, le souffle qui parcourt ton corps, de la pointe de tes pieds jusqu'à la racine de tes cheveux. Ainsi, tu peux te relaxer davantage encore. Pense aux muscles de ta nuque qui se détendent. Pense aux muscles de ton visage qui se détendent. Pense aux muscles de ton dos qui se détendent. Et ainsi, tu se sens encore plus relaxée. Concentre-toi sur ta respiration. Sens l'oxygène qui entre par ta bouche, descend jusqu'à tes poumons et va jusque ton coeur. Sens ta poitrine qui se soulève.

(Son souffle se ralentit).

Tu es maintenant complètement détendue. Et tu visualises une colline, que tu es en train de descendre. Ni rapidement ni lentement, à ton rythme, tu descends cette colline. Tu sens l'herbe que foulent tes pieds. Tu sens l'air qui te caresse le visage. Tu sens tes jambes qui font les efforts nécessaires pour que tu descendes cette colline.
Au pied de cette colline, se trouve un chemin boisé. A ta droite ou à ta gauche. Là où tu le vois. Ni loin ni près, mais à une certaine distance. Lorsque tu visualises ce chemin, je voudrais que tu me le signales en levant l'index.

(Elle soulève son index droit).

Tu visualises ce chemin boisé et tes pas t'y portent doucement. Ni trop vite ni top lentement mais à ton rythme. Tu es à l'orée de ce chemin. Maintenant je voudrais que tu me dises ce que tu ressens. Tu peux parler.

(Elle parle. Sa voix est basse et lente.
Elle se sent bien. Elle est curieuse de ce chemin, elle sent qu'il y a là-bas au bout quelquechose qui l'attend. Elle sent qu'elle se trouve là où elle doit être).

Bien bien. Si tu sens bien alors tu commences à marcher sur ce chemin. Tu regardes les arbes qui t'entourent, tu entends les insectes qui font mille bruits, tu sens le craquement de la mousse sous tes pieds.
Qu'est-ce qu'il y a au bout de ton chemin ?

(Elle répond.
Il y a un arbre au bout son de chemin).

Comment est-il cet arbre ? Est-ce qu'il est couvert de feuilles et de fleurs ? Est-ce que c'est un arbre fruitier ?

(Elle répond à nouveau.
Ce n'est pas un arbre fruitier. C'est un arbre dénudé, tordu, vieux. Il est là depuis des siècles et il sera là encore des siècles. Il lui fait penser aux arbres présents dans le monde de Tim Burton. Il est sans feuilles, sans fleurs. Comme à l'automne ou au début de l'hiver. Il porte sur lui les marques du temps : les insectes qui l'ont mangé un peu, ceux qui y ont résidé, les oiseaux qui lui ont rendu visite. Le vent qui a dénudé ses branches, la pluie qui a battu contre son tronc, le soleil qui a fait pousser ses racines. On ne les voit pas, ses racines, mais elles sont là, on les sent. On sent que l'arbre est ancré et qu'il est relié à la Terre).

Qu'est-ce que tu ressens quand tu contemples cet arbre ? Est-ce une sensation agréable ou désagréable ?

(C'est une sensation agréable. Elle sent qu'il est bon. Comme un ami).

Puisque tu sens que cet arbre est bon, tu t'en approches maintenant. A ton rythme. Et tu lèves un bras pour le toucher et tu poses ta main contre son tronc.
Qu'est-ce que tu ressens maintenant que tu touches cet arbre ?

(Elle n'a plus de mots, plus de paroles. Les larmes parlent pour elle. De grosses larmes, de vieilles larmes, qui étaient là, enfouies depuis des années et qui attendaient leur moment pour sortir et s'écouler enfin. Après plusieurs minutes d'un chagrin déchirant qui finit par s'épuiser, elle parvient à parler.
C'est comme un ami qui l'attendait depuis des années, qu'elle a enfin retrouvé. Une reconnaissance infinie, mutuelle).

Il ne dit plus rien mais il l'écoute. Il écoute le dialogue silencieux qui s'établit entre eux. Intérieurement, il est heureux de l'avoir aidée à marcher sur son chemin.

Kaléïdos-Coop
Image de la semaine du 22 octobre 2012.

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 04:00

« J'étais une actrice muette, un corps.
J'appartenais aux rêves, à ceux que l'on ne peut briser ».

Sylvia KRISTEL
Comédienne et réalisatrice hollandaise

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 18:30

Sans mon Smith, je ne suis plus Wesson.
Il est comme mon ami, un morceau de ma personne.
Avec lui je me sens plus fort. Avec lui je n'ai pas peur de la mort.
Il est comme un frère pour moi, il est toujours là.
Il me défend au coeur des combats.
Il est mon oeil, ma main, mon coeur.
Il est mon esprit vengeur.
Dans un accès de lucidité, j'ai voulu le quitter.
Par excès de vanité, je ne l'ai pas abandonné.

Ma femme dit que je le préfère à elle.
Mais elle ne comprend pas qu'il fait partie de moi.
Ma conscience pense à quoi bon cette violence ?
Mais elle ne parvient pas à me faire baisser le bras.

Un jour j'ai tué. C'était un accident. Je suis innocent. C'est lui qui a tout fait.
Et demain à l'heure où les horloges carillonnent, je serai pendu.

Sans mon Smith, je ne serai plus Wesson.

Kaléïdos-Coop
Image de la semaine du 8 octobre 2012

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 21:37

J'aime son côté animal, son odeur surtout, ses hormones mâles qui m'environnement de partout, ses phéromones. Plus qu'à vous rendre fou, cela stimule les sens ; l'essence même. Je rêve qu'il me prenne, de manière douce et brutale. Sans un mot sans une parole, qu'il m'emprisonne. Et je m'envole. Plaisir fatal. Je sentirais son ardeur, sa sueur, peau contre peau, face contre dos. Un désir à l'unisson, à assouvir, de toutes les façons.

Tremblants de cette jouissance muette, chacun retournerait à sa vie normale, à ces faux-semblants, avec en tête cet instant partagé. Cette échappée, si peu banale.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 05:01

Petit homme blanc, bienvenue ici, je te souhaite d'être mon ami.
Petit homme blanc, ne crois pas ton pays, tu n'es pas un ennemi.

Dépose tes armes, laisse donc couler tes larmes et viens te réchauffer au creux de nos vertus.
Mais c'est la guerre ! nous dis-tu, mais au fond de toi tu n'y crois plus, et tu n'y a jamais cru.
La guerre est une chose réservée aux militaires, toi, qu'es-tu ?

Tu es un.
Je suis nous. Nous sommes tous.
Tu t'es tu, tué, capitulé, abandonné.

Petit homme blanc, tu ne retourneras pas à ton ancienne vie.
Petit homme blanc, dis adieu à ta mère patrie.

Laisse l'autre côté de l'océan aux plus grands,
Viens t'en nous rejoindre, enfant,
Deviens des nôtres, mari, père, amant, aimant.

Nous vivons dans le partage,
Nous léguons un héritage,
Nous donnons, nous aidons, nous sommes sages.

Petit homme blanc, ne fais pas l'histoire,
Petit homme blanc, oublie la gloire.

Tu ne sais plus pourquoi tu te bats,
Tu portes des cadavres à bout de bras,
Tu n'avances plus pas à pas.

Entre dans la lumière,
Ecoute et savoure les plaisirs de la Terre,
Échappe-toi, fuis cet enfer.

Le petit homme blanc, de guerre lasse,
en oublia qu'il était blanc, et célébra l'action de grâce.

Inspiration : Fantaisie Militaire d'Alain BASHUNG,
La Guerre de LA TORDUE.

Kaléïdos-Coop
Image de la semaine du 24 septembre 2012

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 08:11

Belle brune, ma douce amie,

En y réfléchissant, si je me sens si sereine, c'est bien parce que j'ai trouvé ici mes morceaux semés ailleurs.
Mon passé, que tu incarnes.
Mon présent, dans la présence de mon Amoureux.
Mon futur, qui se déroule et s'écrit tous les jours et dans lequel tu as une place certaine.

Mes pas me portent sur le chemin que je cherchais, ma vie se trace dans la réalité de mes rêves.

À la souris

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 21:38

... surtout quand il pleut dans le coeur de mon Amoureux.

Que dire ? Que faire ? Rien qui ne puisse lui plaire.
Je me tais et dans mon silence s'invite l'absence. Tandis qu'il vide son sac et retourne patraque à sa vie de sens, je me sens pluie, reluisante de mon essence.

Ruisselante d'impatience.
Comment l'aider ? Comment le guider ?

Comment combler ce fossé ? Comment nous relier ? Comment panser nos coeurs déchirés ?

Le laisser. Etre à ses côtés.

L'Aimer.

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Published by Mathea - dans {des maux}
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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 20:50

« Chacun a son Amérique à soi, et puis des morceaux d'une Amérique imaginaire qu'on croit être là mais qu'on ne voit pas ».

Tiré d'America de T.C. BOYLE
Andy WARHOL
Peintre et réalisateur américain

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