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Qui Je Suis

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  • : Detout & Derien dans ce monde en cool-heure, un signe, des maux, avant que ma mémoire ne s'affaisse ou que mes yeux ne s'effacent...
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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 22:26

"Wherever you are
it is your friends
who make your world".

William JAMES
Psychologue et philosophe américain

Quotable cards in Portland (Or), USA.

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Published by Mathea - dans {des maux}
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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:34

Never thought you'd make me perspire
Never thought I'd do you the same
Never thought I'd fill with desire
Never thought I'd feel so ashamed

Me and the dragon can chase all the pain away
So before I end my day
Remember

My sweet prince
You are the one
My sweet prince
You are the one

Never thought I'd have to retire
Never thought I'd have to abstain
Never thought all this could back fire
Close up the hole in my vein

Me and my valuable friend
Can fix all the pain away
So before I end my day
Remember

My sweet prince
You are the one
My sweet prince
You are the one
You are the one
You are the one
You are the one
You are the one

Never thought I'd get any higher
Never thought you'd fuck with my brain
Never thought all this could expire
Never thought you'd go break the chain

Me and you baby
Still flush all the pain away
So before I end my day
Remember

My sweet prince
You are the one
My sweet prince
You are the one
You are the one
You are the one
You are the one
You are the one
You are the one
You are the one
You are the one
You are the one
My sweet prince
My sweet prince

My sweet Prince, PLACEBO
Whithout You I'm Nothing (1998)

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 20:07

Quand je serai grand, je ne serai pas président.
Quand je serai grand, je serai un artiste. Je serai violoniste.

Je parcourerai les chemins, mon ami sur mon épaule, je ne porterai que lui et il m'ouvrira toutes les portes devant moi. Les hommes m'admireront, les femmes se pâmeront, les enfants me suivront, les animaux même seront touchés par mes sons.
Mais ce ne seront pas les miens mais les siens. Dans ses mains, mes doigts courront agiles sur les cordes et je ne contrôlerai plus rien. Nous ne serons plus qu'un et nous ferons entendre son cri, mon silence, nos complaintes.

Nous arracherons des larmes aux pierres, nous ferons frissonner les morts et se lever les tombeaux. Nous jouerons toujours plus loin, plus fort, plus haut.

Et ses cordes enlaceront mon coeur tandis que ses éclats brisés giseront sur la chaussée.

Kaléïdos-Coop
Image de la semaine du 5 novembre 2012

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 23:59

J'aurais voulu t'aimer jusqu'à me haïr, jusqu'à te haïr de m'aimer si fortement.
Toi l'enfant du siècle passionné, moi la dame presqu'âgée, usée, fatiguée.
Je nous lisais, nous découvrais et nous imaginais.
Je te cherchais, je te voulais. Je te rêvais et te désirais.
Je nous vivais amoureux éperduemment, à se déchirer infiniment.
À se quitter, jamais.
Mais tu n'étais pas ma réalité et je n'étais pas la tienne.

Car je n'étais pas Sand et tu n'étais pas Musset.

À L-R. C.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 03:04

Feu

Lorsque l'objet de son désir s'en va, emmène-t-il avec lui le désir qu'il suscite ? Peut-on le retenir par ces filaments volatiles qui nous relient, malgré nous ? Peut-on le rappeler à soi pour que jamais il ne nous échappe ?
Que devient l'étincelle qu'il a fait jaillir ? Que devient la flamme qu'il a allumée ?

Et lui, ce désir, que devient-il ? Couve-t-il sourdement, pulse-t-il dans sa cage, bat-il comme le coeur, bout-il comme le volcan ?

Et elle, que devient-elle ? Se consume-t-elle, se consomme-t-elle, se tord-elle dans ce brasier, est-elle dévorée par ce feu ?

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 02:54

« Les danses s'établissent sur la poussière des morts et les tombeaux poussent sous les pas de la joie ».

Tiré de La vie de Rancé
François René de CHATEAUBRIAND
Homme politique et écrivain français

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 21:01

... et pendant que son corps se tend et que le désir la dévore, c'est son image qu'elle a au fond des yeux et c'est son nom que son coeur hurle... et son âme saigne et pleure que ce ne soit pas lui mais un autre qu'elle a choisi.
De folie elle enrage et voudrait courir se réfugier dans ses bras, mais comment pourrait-elle ? Il n'est pas là et ne pense pas à elle.

Peu importe. Elle L'attendra.

Well I came home
Like a stone
And I fell heavy into your arms
These days of dust
Which we've known
Will blow away with this new sun

But I'll kneel down
Wait for now
And I'll kneel down
Know my ground

And I will wait, I will wait for you
And I will wait, I will wait for you

So break my step
And relent
Weel you forgave and I won't forget
Know what we've seen
And him with less
Now in some way
Shake the excess

'Cause I will wait, I will wait for you
And I will wait, I will wait for you
And I will wait, I will wait for you
And I will wait, I will wait for you

Now I'll be bold
As well as strong
And use my head alongside my heart
So tame my flesh
And fix my eyes
That tethered mind freed from the lies

And I'll kneel down
Wait for now
I'll kneel down
Know my ground

Raise my hands
Paint my spirit gold
And bow my head
Keep my heart slow

'Cause I will wait, I will wait for you
And I will wait, I will wait for you
And I will wait, I will wait for you
And I will wait, I will wait for you

I will wait, MUMFORD & SONS
Babel (2012)

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 20:18

« Chaque individu a au-dedans de soi une coalition, c'est à dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur ».

Benjamin CONSTANT
Romancier et essayiste français

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 03:50

"We don't see things as they are, we see them as we are".

Anaïs NIN
Ecrivain américaine

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 23:37

Ô Toi !
Toi sans qui ma vie ne serait plus un songe, Toi pour qui mon coeur bat contre ton coeur, Toi dont un regard me fait perdre la raison...
Comment Te dire que je ne cesse de penser à Toi ? Comment T'écrire ce que je ressens pour Toi ? Comment mettre en mots ce que Tu m'inspires ?
Chaque seconde je me sens près de défaillir, à tout instant mon corps frissonne de plaisir. Et j'expire.
Je ne sais plus si je T'ai rêvé ou si Tu es ma réalité, je ne sais plus qui du vécu ou de l'inventé est vérité. Je suis perdue.

Je Te sens, là.
Le bout de tes doigts posés sur ma nuque, tes mains qui m'enlacent, tes lèvres qui m'embrassent.
Je voudrais vivre et mourir pour Toi.

Mais Tu n'existes pas.

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