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Qui Je Suis

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  • : Detout & Derien dans ce monde en cool-heure, un signe, des maux, avant que ma mémoire ne s'affaisse ou que mes yeux ne s'effacent...
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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 23:11

"If you tell the truth you don't have to remember anything".

Mark TWAIN
Ecrivain, essayaiste et humoriste américain

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 22:45

Je viens d'une autre planète. Elle n'est pas bleue comme celle qu'on appelle la Terre, elle ne se trouve même pas dans le système solaire. J'ai parcouru des années-lumières.

C'est elle qui m'a appelé. C'est elle qui m'a façonné, elle qui m'a créé, elle qui m'a coloré. Dans son monde je n'existe pas en tant qu'être perceptible, elle ne me voit pas même si elle est très sensible.
Elle m'a voulu bleu, comme la couleur de sa planète ; paré de diamants, sur le corps et la tête. Comme autant de larmes et de tourments. Plus elle me pense plus je me dessine. Moins je suis flou plus je m'affine.

Bientôt elle me portera en elle, bientôt je ferai partie d'elle.

Je l'emporterai alors, je l'emmènerai telle un trésor, je l'enlèverai à son corps. Elle entrera dans le monde des aurores.

Kaléïdos-Coop
Image de la semaine du 7 janvier 2013

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 00:50

Je voudrais arrêter là
Me faire une raison
Me dire enfin voilà
C'est fini

Ce pont entre nous deux
C'était beau et joyeux
J'avais tant de désir
Mais pour deux

Bien sûr j'ai peur du vide
D'être seule
Dans les moments rudes
Sans personne qui m'aime

Je t'aime encore parfois
Mais j'ai plus l'coeur à ça

Je veux pas couper les ponts
Juste m'en éloigner
Faut bien que les gens puissent
Traverser
Et comme ça on pourrait
Encore si tu veux bien se croiser

Bien sûr j'ai peur du vide
D'être seule
Dans les moments rudes
Sans personne qui m'aime

Je t'aime encore parfois
Mais j'ai plus l'coeur à ça

...

J'voudrais retrouver les mots
Qui t'filaient des frissons dans le dos
Un peu de volupté serait pas de trop
Comme ça on pourrait faire comme si de rien n'était

Bien sûr j'ai peur du vide
D'être seule
Dans les moments rudes
Sans personne qui m'aime

Je t'aime encore parfois
Mais j'ai plus l'coeur à ça

Je t'aime encore parfois
Mais j'ai plus le coeur qui bat.

Plus Le Coeur À Ça, MADEMOISELLE K
Ça me vexe (2006)

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Published by Mathea - dans {m'elodie}
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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 23:06

Je suis une enfant de la Honte.
À cause de ce signe, que je porte au bras.

Je suis un enfant de la Honte.
À cause de sa couleur, qui ne devrait pas.

Je suis une enfant de la Honte.
À cause de mon père, qui n'existe pas.

Je suis un enfant de la Honte.
À cause de leurs prières, qu'ils récitent tout bas.

Je suis une enfant de la Honte.
À cause de leurs horreurs, passant de vie à trépas.

Je suis un enfant de la Honte.
À cause de leurs ardeurs, et de leurs émois .

La Honte a-t-elle donc enfanté toutes ces âmes-là ?
N'était-ce pas cette femme qui chérissait un allemand,
n'était-ce pas cet homme qui n'était pas blanc,
n'était-ce pas cette mère qui n'était pas mariée,
n'était-ce pas ces croyants qui louaient Allah et Yahweh,
n'étaient-ce pas ces parents, qui n'ont fait que voler,
n'étaient-ce pas ces amants, qui ne voulaient que s'aimer ?

Je croyais que j'étais un enfant de l'Amour.
Je croyais que j'étais une enfant de l'Amour.
Mais vous avez dit NON, sans détour.

Je suis une enfant de la Honte.
Je suis un enfant de la Honte.
A cause de vos mots.
A cause de vos lois.

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Published by Mathea - dans {l'ac tue !}
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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 14:59

« J'ai besoin de l'hiver. Car pendant que la nature se repose, l'esprit, lui, peut entrer en ébullition ».

Jan SVERÁK
Réalisateur tchèque

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 23:10

Ma fantaisie non militaire à moi c'est découter Madame qui ne rêve pas à la belle au bois dormant mais qui attend sagement que 2043 arrive, dans son pull angora et la tête dans la nuit étoilée, le regard tourné vers les plaines. Au loin, très loin, un train qui passe et qui emmène les passants vers le pays des matins calmes.

Je t'ai découvert petite, je t'ai aimé grande. Toi le poète, l'écrivain, mon inspirateur, le musicien qui m'emportait des heures. Toi dont les mélodies ont donné relief à mes maux et des mots à ma douleur.

Aucun express ne m'emmènera vers la félicité car j'ai suivi tes pas, et c'est toi qui m'y as portée.

Kaléïdos-Coop
Image de la semaine du 17 décembre 2012

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 22:35

Je voudrais déjà être là, à cet instant. Une petite robe de coton sombre, un gilet tricoté à la main par-dessus, qui me tient chaud et me donne cet air un peu bohème.
Assise dans mon rocking-chair, devant cette baie vitrée, le regard tourné vers les plaines désertes dans la nuit étoilée. La tête toujours pleine de rêves et le corps entier de souvenirs, de cette vie. Aucun remords, aucun regret, la joie d'avoir vécu, connu, aimé, pleuré. La sagesse d'être toujours restée fidèle à moi-même. Les drames d'avoir perdu, les larmes d'avoir rompu.
Un peu de mélancolie, un soupçon de douce folie. Et la présence de mon éternelle amie.

La solitude.

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Published by Mathea - dans {des maux}
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 14:27

J'ai pas compris. J'étais là, tu étais là, on était là chacun d'un côté de la porte de nos mondes. Et puis il y avait cette tempête, toute cette neige et ce vent qui hurlait aux oreilles, je ne voyais plus rien, je n'entendais plus rien, je tombais dans le white out. J'avais trompé mes sens, oublié mon essence et j'étais perdue. Et tu es apparu. Tu m'as recueillie, soignée, protégée. Est-ce que tu m'as aimée, aussi ? Je m'étais jetée au néant, je m'étais tapée contre tes murs et je me suis cognée dans tes bras. J'ai décollé, je suis tombée. Tu m'as rattrapée. Est-ce que je t'ai sauvé, aussi ?

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Published by Mathea - dans {des maux}
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 21:46

Assis sur un banc, il est seul. Plus avachis qu'assis, sa tête pend sur son buste, il dort. Son visage est masqué par un chapeau.

Qui est-il ? D'où vient-il ? Comment est-il arrivé là ?
Qui attend-il ? Qu'est-ce qui l'a épuisé au point qu'il ne peut que se reposer ?

Je le regarde et j'imagine une longue marche sous le soleil. Un travail physique pénible. Une vie de labeur, de sacrifice, et pourtant heureuse. Une vie faite de plaisirs simples obtenus à la force de son poignet et de sa volonté. Une vie faite de bonheurs doux.
Un mariage heureux. Des enfants radieux.

Petit à petit, les enfants sont partis. Son amour aussi.

Alors il s'est assit là, car il était fatigué. Il s'est endormi, car il était fatigué. Il n'avait plus la force de continuer.

Il est mort. Car il était arrivé.

Kaléïdos-Coop
Image de la semaine du 19 novembre 2012

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 22:13

Adieu mon Amour, que je n'appellerai jamais ainsi,
Adieu mon Ange, ma folie, ma fantaisie.

Je t'enterre aujourd'hui, toi mon amant incompris, toi devenu ma vie.
Je ferme la porte sur cette histoire qui ne se racontera pas, sur ce rêve qui ne se réalisera pas.
Je place la pierre sur le tombeau de nos amours imaginées.

Il ne reste plus qu'à mes larmes couler.

Strange infatuation seems to grace the evening tide
I'll take it by your side
Such imagination seems to help the feeling slide
I'll take it by your side
Instant correlation sucks and breeds a pack of lies
I'll take it by your side
Oversaturation curls the skin and tans the hide
I'll take it by your side

Tick - tock
Tick - tock
Tick - tock
Tick - tick
Tick
Tick
Tick - tock

I'm unclean, a libertine
And every time you vent your spleen,
I seem to lose the power of speech,
You're slipping slowly from my reach
You grow me like an evergreen,
You've never seen the lonely me at all
I...
Take the plan, spin it sideways
I...
Fall

Without you, I'm nothing
Without you, I'm nothing
Without you, I'm nothing

Take the plan, spin it sideways
Without you, I'm nothing at all

Whitout You I'm Nothing, PLACEBO
Whitout You I'm Nothing (1998)

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Published by Mathea - dans {m'elodie}
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