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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 22:29

Don't leave, don't leave, I want you to realise when I'm gone
My my, my my, you are the only thing I wanna own

There's sugar on your soul, you're like no one I know
You're the light from another world
You swallow me whole, with just a mumbled hello
And it breaks my heart to love you, it breaks my heart to love you

Don't leave, don't leave, when you're lost in a moment, I am home
I try, I try to make you realise I'm gone, gone, gone

There's sugar on your soul, you're like no one I know
You're the light from another world
You swallow me whole, with just a mumbled hello
And it breaks my heart to love you, it breaks my heart to love you

There's sugar on your soul, There's sugar on your soul

There's sugar on your soul, you're like no one I know
You're the light from another world
You swallow me whole, with just a mumbled hello
And it breaks my heart to love you, it breaks my heart to love you

Don't leave, don't leave, I want you to realise when I'm gone

Sugar, EDITORS
The Weight Of Your Love (2013)

Published by Mathea - dans {m'elodie}
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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 21:33

« Ce que j'aime dans les voyages, c'est l'étonnement du retour ».

STENDHAL
Écrivain français

2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 18:22

Dimanche, j'ai pleuré pour moi. À moins de dire que j'ai pleuré sur moi-même ?
C'était la première fois je crois. Je n'ai pas laissé sortir le cri mais j'ai laissé échappé les sons et la douleur. J'ai écouté ce que m'avait dit le thérapeute, j'ai essayé de ne - presque - rien garder.
Je me suis allongée sur une pierre, j'ai regardé le ciel bleu et les nuages et j'ai laissé ma détresse s'exprimer. Les gens ne pouvaient pas me voir, ils pensaient que je rêvais.

Pourquoi ces larmes ? Difficile à dire, impossible à définir. Un foutu mélange d'émotions, un chaos de sensations.
La tristesse et le chagrin, mes incontournables.
La culpabilité, un soupçon, comme de juste.
La honte ? Hum, pas sûre. Le dépit ? Non. Je ne sais pas décrire cette émotion. C'est celle que l'on ressent lorsque petite, on se fait juger gronder par les parents. On baisse la tête, vaincue et abattue, on pleure, mais au fond de soi, on sait bien qu'on est pourtant dans le vrai et la raison. Alors pourquoi ?
La peur ? Peut-être. Il faudrait creuser.

J'y ai mis le temps. Je ne suis pas partie trop vite, j'ai attendu sagement que ça se termine. Quand la source s'est tarie, il y avait comme un vide qui s'était enfin évaporé, qui avait disparu à l'intérieur de moi.

Pour la première fois, je me suis sentie réellement sereine après avoir pleuré.
Comme quoi, il est vraiment bon de laisser les larmes couler.

Published by Mathea - dans {des mots}
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 20:54

« Il y a certainement plus de richesse en un seul livre que dans tout le butin rapporté par les pirates de l'Île au Trésor ».

Walt DISNEY
Producteur et réalisateur américain 

27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 22:52

... The Happiness Muscle.

Ses mots et mes fous rires, ses pensées et mes étonnements, ses questions et mes convictions.

27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 21:12

J'ai couché avec un autre homme.

Autre que qui ? Que mon mari. Non pas qu'il m'appartienne mais c'est l'homme auquel je suis mariée.

Et pourquoi on dit coucher d'abord ? Pourquoi pas « faire l'amour » ? On fait l'amour avec son mari mais on couche avec son amant. Je me demande si ce n'est pas plus souvent le contraire...

J'ai fait l'amour avec un autre homme.

C'était enivrant, envoûtant, bouleversant.
Son souffle me caressait à peine que j'en frémissais de plaisir. Ses mains me frôlaient que j'en tremblais de désir.

J'ai expérimenté ce qu'est un contact électrique. À chaque rencontre de son corps vers mon corps, je frissonnais. Est-ce ce qu'on appelle un coup de foudre ?

Son regard posé sur moi me déshabillait, sa bouche entrouverte m'aspirait, son coeur ouvert m'appelait. J'avais la sensation de respirer pleinement, de voir totalement, de sentir entièrement. Comme si mes sens avaient été atrophiés et rendus à néant auparavant. J'avais l'impression d'exister. Une renaissance.

Il a laissé monter l'envie, nous envahir.
Il a laissé s'exprimer la passion, nous posséder.
Il nous a laissés nous abandonner, jouir.

Mon corps s'en souvient encore. Ces ondes de plaisir extrême, arrivant par vagues, et comblant ce vide qu'est le désir. Le désir, c'est comme un trou qui vous aspire de l'intérieur, et plus la jouissance est puissance, plus cela vous pénètre d'abord, vous submerge ensuite, vous terrasse enfin.
Telle une tempête qui dévaste tout et vous inonde des pieds à la tête. Est-ce parce qu'il était gay ? Est-ce parce que je ne savais plus qui j'étais ? Est-ce parce qu'ensemble, nous n'étions ni homme ni femme, mais un(i) ?

Il m'a dit qu'il m'aimait, je ne l'ai pas cru.
Je ne voulais pas le croire.
J'avais découvert la révolution, je ne voulais plus que l'évolution.

Published by Mathea - dans {des maux}
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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 15:11

« Vivre au Canada, c'est vivre dans quatre pays différents... un pays par saison ».

Tiré de Le prix des possessions
Michel CONTE
Chorégraphe et auteur-compositeur franco-canadien 

2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 15:23

Le voilà qui revient, ce sentiment bien connu. Que n'avait-il pas disparu !

Il y a d'abord ces sanglots étouffés, coincés dans la gorge. Il y a ensuite ces larmes refoulées, perlées au coin des yeux. Il y a enfin ce cri silencieux, qui s'éteind au fond des tripes. Il y a cette tornade au fond de soi, qui tourne et dévaste, creusant un abîme toujours plus profond, empli de tout : désespoir, tristesse, chagrin, honte, errance, souffrance.

Il y a la fatigue et la migraine, belles excuses mais non moins réelles.

Et puis il y a... quoi ? Qu'est-ce, tout au fond du gouffre ?

J'avais envie de plonger. Ça tombe bien, il va falloir y retourner.

Published by Mathea - dans {des maux}
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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 20:43

"We travel for romance, we travel for architecture, and we travel to be lost".

Ray BRADBURY,
Écrivain américain

14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 21:55

"Because the world is so full of death and horror, I try again and again to console my heart and pick the flowers that grow in the midst of hell."

Herman HESSE
Romancier, poète et essayiste suisse-allemand